"Far, farther south...".. (suite et fin de l'article "Patchwork malien").
Me revoici déjà, hagard, errant dans le labyrinthe imbécile et forcément calculé d’un improbable supermarché de plus, doublement catapulté au Royaume du luxe inutile et de la profusion superflue.
Le visage monolithique de la caissière de chez E.D. (prononcer « Ed », ça fait un plus amical…) a trop vite remplacé le regard de braise - un rien altier - et la démarche (trop ?) travaillée du touareg malien qui nous accueille pour nous faire visiter Tombouctou l’ensablée, Tombouctou l’usurpée... ...
Pourtant, n’avais-je pas réussi, non sans mal, à me faire accompagner, pour cette occasion unique de dépaysement à moindre frais (quoique…), dans l’Afrique dite «sub-saharienne», par la seule femme (à ma connaissance...) capable de ne pas se (...)
N’ais-je pas été ce bouc émissaire impuissant à résister aux attaques massives de moustiques kamikazes ?